Avis de décès - Magog et environs
Mme Jeannette Croteau-Lamarche
12/08/1927 - 15/02/2026 À l’hôpital de Magog, est décédée le 15 février 2026, Mme Jeannette Lamarche (née Croteau) à l'âge de 98 ans. Elle était l’épouse, en premières noces, de feu Antonio Lamarche, et en secondes noces, de feu Lucien Paradis et demeurait à Magog.
La famille accueillera parents et ami(e)s pour recevoir les condoléances le samedi 28 février 2026 de 9h à 12h30. Les funérailles suivront au Mémorial du complexe à 12h30.
Elle laisse dans le deuil ses enfants : Ginette (Jacques) et Daniel; ses petits-enfants : Sabrina (Jonathan), Mathieu (Lisa) et Nathaniel; ses arrière-petits-enfants : Emeryck, Myrianne et Roseline ainsi que cousins et cousines, neveux et nièces, autres parents et ami(e)s.
La famille tient à remercier ses voisins et ami(e)s : Céline et Yvon Vachon, le Dr Jean-Sébastien Alarie et toute l’équipe du CLSC Memphrémagog – Soutien à domicile, ainsi que le personnel de la Résidence Ste-Marguerite-Marie de Magog pour les bons soins prodigués à Mme Croteau-Lamarche.
En guise de sympathie, des dons à la Fondation de l’Hôpital Memphrémagog seraient appréciés de la famille à www.fondationhopitalmagog.org

Il me sera impossible de me rendre sur place. Bon courage


Mes pensées vous accompagnent.

Jeannette était une femme au cœur rempli d’Amour et de fierté pour les siens. Ses yeux s’illuminaient lorsqu’elle parlait de ses enfants et petits-enfants.
Femme de foi et d’espérance, Jeannette occupera toujours une place de choix dans mon cœur.
Se rappeler tante Jeannette, c’est se remémorer la femme fière et bonne vivante qu’elle était. On ne peut passer sous silence son dynamisme et son engagement social (animation de bingos, organiste à l’église, pianiste lors de mariages et différentes fêtes). Se rappeler tante Jeannette, c’est aussi se souvenir de sa présence, avec son cher Antonio, chez nos parents, à Saint-Dominique, et du plaisir de les voir aller avec eux aux Promenades Saint-Bruno. J’imagine oncle Antonio et mon père, assis sur un banc, attendre Jeannette et ma mère revenir de leur magasinage, toutes souriantes, précédées de leurs éclats de rire, en écho à leur amitié. Deux complices, deux amies.
Se rappeler tante Jeannette, c’est l’imaginer encore au piano, chantant son célèbre succès qu’on lui réclamait toujours. À lire les paroles de la chanson, impossible de ne pas avoir en tête le son de sa voix et d’oublier ses doigts qui couraient si habilement sur le clavier :
« Quand le soleil dit bonjour aux montagnes, et que la nuit rencontre le jour, je suis seule avec mes rêves sur la montagne… »
Non, tante Jeannette, vous n’êtes pas seule sur la montagne. Nous sommes là, tout près de vous.
Nicole Deslandes, pour la famille d’Annette et Philippe


Alain et Madeleine




